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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLe 23e Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue (FME) prend son envol ce jeudi soir à Rouyn-Noranda.
Au total, plus de 80 spectacles seront présentés d’ici dimanche, dans une quinzaine de salles. En plus des spectacles surprises qui ont fait la renommée du festival.
C’est peut-être un peu moins de spectacles, mais pas tant finalement. Chaque année, on se dit : "On veut en faire un peu moins", et on s’emballe et on en fait sensiblement le même nombre, a raconté Claude Fortin, présidente du conseil d’administration du FME, à l’émission Sur la terrasse.

Le décor du FME est aussi visible près du lac Osisko et de l'hôpital de Rouyn-Noranda.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Perron
Il faut dire que les membres du conseil d’administration ont dû mettre l’épaule à la roue plus que jamais cette année, en l’absence d’une direction générale. L’ancienne directrice générale, Marie-Luce Doré, a annoncé sa démission en janvier et n’a pas été remplacée.
Le départ de Marie-Luce nous a un peu pris par surprise. On a eu des idées pour assurer le remplacement, mais nos plans n’ont pas fonctionné comme on le souhaitait et il était rendu un peu tard, explique Claude Fortin, qui espère trouver la perle rare dans les prochaines semaines.
C’est la chance du FME. On a des gens qui sont investis avec nous depuis longtemps et je pense que c’est ce qui fait la différence pour mener à bien notre événement, conclut la présidente du conseil.
Le FME a aussi dû faire face à des difficultés financières importantes ces dernières années.
Le gouvernement du Québec a d’ailleurs annoncé une aide financière de 393 000 $ au festival, par le biais de la SODEC et du ministère du Tourisme.
Fausses nouvelles et apocalypse

Les spectacles du FME se tiennent du 28 au 31 août.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Perron
L’allure de la 7e Rue à Rouyn-Noranda a complètement changé, avec l’installation de la scène extérieure, mais aussi d’éléments de décor en lien avec le thème de ce 23e festival. On a voulu jouer avec des trucs qui seraient peut-être cachés sous la 7e Rue, on a voulu déterrer des choses, raconte Claude Fortin.
Cette année, on plonge dans les fake news et une espèce d’ambiance postapocalyptique, affirme la responsable de la scénographie, Élise Ayotte, lors de son passage à l’émission Des matins en or.
Dinosaures, cercueil d’Elvis et autres surprises pourraient se cacher dans les décombres de Rouyn-Noranda.
On essaie toujours d’être actuels dans nos thématiques, note aussi le graphiste Yan Marchildon.

Les matériaux des décors des dernières années servent à fabriquer les futurs éléments artistiques.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Perron
Avec la nouvelle ère de l’intelligence artificielle, on commence déjà tout le monde à se mélanger : Est-ce que cette photo-là ou vidéo-là est vraie ou pas?, explique-t-il.
Cette année, on est beaucoup dans la récupération de matériaux. On a quand même 22-23 ans de festivals dans le corps, des entrepôts pleins de stocks. On réduit le budget, mais pas dans le négatif. Les festivaliers habitués du FME vont s’amuser à reconnaître plusieurs éléments qu’on a récupérés et intégrés dans notre décor de cette année, précise Yan Marchildon.

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8 months ago
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