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Découvrez les Révélations Radio-Canada 2025-2026

1 year ago 87

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Radio-Canada a dévoilé jeudi ses Révélations 2025-2026 en musique, un groupe de six artistes à l’avenir prometteur qui s’illustrent dans différents genres musicaux. Découvrez Allo Fantôme, Eadsé, Gabriella Olivo, Salin, Sensei H et Tommy Dupuis.

Être une Révélation Radio-Canada, qu'est-ce que ça signifie?

Les six artistes, choisis par un jury de spécialistes de l’industrie musicale, seront mis en vitrine toute l'année sur les différentes plateformes de Radio-Canada, à raison d’un artiste par mois à compter de septembre prochain. Ils auront aussi l’occasion de se produire dans de nombreux festivals tout au long de l’été et offriront un concert intime à la Maison de Radio-Canada durant le mois qui leur sera dédié.

Allo Fantôme

Allo Fantôme est le nom du projet solo de Samuel Gendron, qui s’est fait la main en tant que claviériste au sein des groupes Efy Hecks et Blood Skin Atopic avant de miser sur ses propres compositions.

J’avais plein de chansons de côté, en secret, mais j’étais vraiment gêné et je n’étais pas un chanteur avant, donc ça a pris un gros coup de pied dans le derrière pour me lancer, explique l’auteur-compositeur-interprète originaire de Deux-Montagnes.

Après un passage en demi-finale des Francouvertes et un prix au GAMIQ pour son premier microalbum éponyme paru en 2022, Allo Fantôme a dévoilé son premier album Chut! en 2024.

Ses compositions centrées sur le piano évoquent l’extravagance des années 1970 et des artistes comme Billy Joel et Elton John, avec des arrangements riches, de grandes envolées musicales et des passages plus progressifs qui rappellent aussi Harmonium. Allo Fantôme rêve d’ailleurs un jour de chanter avec Serge Fiori sur scène.

Autre influence incontournable du musicien : Paul McCartney. Pour moi, c’est le top, c’est le meilleur. J’ai aussi des inspirations plus modernes, mais qui sonnent comme les seventies, comme Lemon Twigs ou Foxygen, explique-t-il.

Sur scène, Allo Fantôme est accompagné de six autres musiciens, dont certains anciens membres de Efy Hecks. Le chanteur s’habitue encore à son rôle de leader, mais il y prend de plus en plus goût. Je m’améliore. Avant, j’essayais d’être quelqu’un d’autre, je me maquillais beaucoup, mais avec le temps, j’ai appris à être plus moi-même, explique celui qui travaille sur un nouvel album.


Gabriella Olivo

Guitares langoureuses, voix douce et éthérée, onirisme et mélancolie… La musique de Gabriella Olivo évoque au premier abord celle de Beach House, duo de dream pop américain qui compte parmi les groupes préférés de la jeune autrice-compositrice-interprète.

Mais l’artiste de Québec infuse cette base de plusieurs autres styles, de la cumbia au reggaeton en passant par le folk et le R’n’B. Elle alterne aussi les langues, chantant tour à tour en français, en anglais et en espagnol.

Ma mère est mexicaine, mais je n’ai pas vraiment grandi dans la musique latine. Je me suis intéressée à ces genres-là par moi-même. À la maison, c’était plus du Céline Dion, explique Gabriella Olivo.

Aujourd’hui installée à Montréal, cette dernière est d’ailleurs allée au Mexique pour enregistrer son deuxième microalbum, A todos mis amores (2024), qui signifie en français à tous mes amours. En plus de chanter, l’autrice-compositrice-interprète y joue la plupart des guitares, le reste des instruments ayant été confiés à son coréalisateur Santiago Mijares et son frère Patricio.

Sur Tonterías, cinquième titre de son dernier microalbum, un rythme à saveur UK garage se pointe le bout du nez en fin de chanson. Est-ce que l’artiste aimerait faire une plus grande place à la dance et à l’électro dans l’avenir? Oui, 100 %. Ça s’en vient un peu plus énergique, tout en restant dans la douceur, explique celle qui prépare déjà son prochain album.


Sensei H

Avec sa plume lucide et aiguisée, Sensei H est une figure montante du rap intelligent au Québec. Elle n'a pas la langue dans sa poche, même lorsqu’il est question d’exposer ses propres vulnérabilités. Après son passage remarqué en finale des Francouvertes en mai 2024, il me restait encore trois mois de dépression, explique-t-elle d’ailleurs avec candeur. Je n’ai presque rien fait jusqu'en octobre.

La rappeuse franco-algérienne, établie au Québec depuis plusieurs années, aura tout de même réussi à donner plusieurs concerts, à être sacrée l’une des cinq recrues du rap de la SOCAN et à enregistrer son troisième opus complet, La mort du troisième couplet, paru en novembre dernier.

Comme l’explique son titre, chaque chanson de l’album se limite à deux couplets, un clin d'œil au formatage de plus en plus prononcé de la musique sur les plateformes de musique comme Spotify, qui encouragent les formats plus courts, explique Sensei H. En novembre prochain, on va sortir une réédition de l’album avec les chansons complètes [avec un couplet supplémentaire], qui va s’appeler L’amour du troisième couplet.

Dans l’intervalle, la rappeuse prépare un nouveau micro-album qui paraîtra le 23 mai. Une fois de plus, elle travaille avec sa partenaire de vie et de création Jeanne Corpataux-Blache, alias Vérone.

La contrebassiste de formation, qui a récemment été recrutée par l’OSM, s’est effectivement découvert il y a quelques années un talent de conceptrice rythmique, elle qui n’avait jamais fait de musique assistée par ordinateur auparavant. Elle et Sensei H promettent un album au son rap très classique.


Tommy Dupuis

Jeune virtuose de la guitare classique, Tommy Dupuis, originaire de Saint-David, à mi-chemin entre Sorel-Tracy et Drummondville, ne s’est pourtant mis à cet instrument qu’à l’âge de 18 ans, soit il y a seulement sept ans.

À l’époque, celui qui pensait devenir médecin s’était lancé dans un double DEC en sciences de la santé et en guitare jazz, après avoir été bercé au son des groupes Eagles et Aerosmith, que ses parents écoutaient. Ses études en musique l’obligeant à suivre un cours en guitare classique, Tommy Dupuis s’est donc initié à cet instrument, pour lequel il s'est révélé surdoué.

Son talent l’a amené à décrocher l’une des trois places offertes à la maîtrise du prestigieux Peabody Institute de l’Université Johns Hopkins, à Baltimore, où son enseignant n’est autre que le légendaire guitariste cubain Manuel Barrueco.

Sélectionné pour participer à la Tournée relève 2024-2025 des Jeunesses Musicales Canada, Tommy Dupuis vient de lancer La guitare aux mille sonorités, dans lequel il interprète aussi bien du Bach et du Chopin que Somewhere Over the Rainbow, de la trame sonore du Magicien d’Oz. Mon but, c'est un peu de démocratiser la musique classique, souligne ce musicien loin de se prendre au sérieux.

Ce premier album inclut également une toccata pour guitare tout spécialement composée pour lui par le Québécois Vincent Pollender.

C’est d’ailleurs vers l’interprétation de compositions que Tommy Dupuis compte se diriger. Le futur de la musique classique va plus être là-dedans que dans le fait de jouer le même répertoire qu'on joue depuis 200 ans, explique celui qui se distingue aussi par les deux-trois petites niaiseries qu’il aime dire sur scène lors de ses concerts.

En ce moment, Jessica Hunt compose pour lui une sonate pour guitare. Cette Américaine a déjà imaginé des œuvres pour plusieurs orchestres, dont le Philadelphia Orchestra, dirigé par Yannick Nézet-Séguin. Tommy Dupuis rêverait d’avoir le privilège de jouer avec l'Orchestre métropolitain sous la direction du maestro vedette québécois, dont il partage le côté funky . Si ça arrive un jour, je vais brailler!


Eadsé

Autrice-compositrice-interprète wendat, Eadsé a grandi aux Îles-de-la-Madeleine et a étudié le piano classique ainsi que le chant pop et jazz à Québec.

À 34 ans, elle chante en français, en anglais et en wendat une musique pop-soul notamment inspirée par la chanteuse britannique soul Joss Stone.

Je l’ai découverte à mon adolescence et cela a vraiment amené un switch dans ma façon de créer mes chansons, raconte celle qui a commencé à écrire et à composer dès l’âge de 12 ans.

Après son premier microalbum pop-électro My Good Friend [Eadsé signifie ma bonne amie en wendat, NDLR] en 2021, elle a sorti son premier album Healer, il y a deux mois. Un opus dans lequel elle a exploré des sons plus orchestraux avec des cordes et elle a incorporé des instruments traditionnels comme le tambour et le hochet.

Healer aborde aussi des sujets plus intimes, comme la dépression post-partum qu’elle a traversée à la naissance de son fils Owen il y a quatre ans.

La dimension générationnelle est également ancrée dans la musique de Eadsé. Par exemple, elle donne des conseils de vie à son fils dans Owen II. Son morceau à succès Oné-Onti lui a été inspiré par le défunt grand chef de Wendake Max Gros-Louis, qui fut comme un grand-père pour elle. C’est d’ailleurs lui qui lui a donné son prénom ainsi que celui de son fils.

Des fois, il y a des messages que je veux passer aux gens et que je reçois de mes ancêtres, explique celle qui s’est aussi fait la porte-voix de Joyce Echaquan dans la chanson Moi qui le peux encore.


Salin

Après avoir grandi en Thaïlande au son des coups d’archet de son père violoniste, de la pop diffusée sur MTV et du métal qu’elle jouait à la batterie et à la basse, Salin est arrivée seule à Montréal à l’âge de 20 ans. Elle y a découvert des styles de musique qui lui étaient inconnus, comme l’afrobeat, qu’elle a entendu pour la première fois lors d’une prestation du collectif Kalmunity.

Oh my God, c'était vraiment fou, se rappelle Salin, pour qui ce moment est une révélation.

Aujourd’hui, cette batteuse, qui a deux albums à son actif, dont Rammana sorti en mars dernier, crée une musique qui fusionne la soul, le funk, le jazz, l’afrobeat et la musique traditionnelle thaïlandaise. Dans son morceau Ma’at, elle mélange, par exemple, l’afrobeat avec le molam, un genre de musique thaïlandais qui présente des points communs au niveau rythmique avec l’afrobeat et sur le plan de l’improvisation avec le jazz.

Je me suis levée un jour, vers cinq heures du matin, avec toute la chanson dans ma tête, c’est comme si Dieu m’avait passé la musique, explique celle qui dit prioriser le ressenti plutôt que la technique.

Si ses racines thaïlandaises s’expriment dans sa musique, elles se retrouvent aussi dans les tenues et coiffures que l'artiste de 34 ans porte sur scène ou dans ses vidéoclips.

Salin est également productrice. Elle a notamment travaillé avec le duo haïtien Bel & Quinn sur son album Donte Sann Yo, finaliste dans la catégorie du meilleur album de musique du monde aux prix Juno en 2024.

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