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Dina Gilbert, la maestro que l’on n’attendait pas

7 hours ago 19

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Rien ne laissait présager que Dina Gilbert deviendrait un jour cheffe d'orchestre. Originaire de Saint-Georges, en Beauce, une région sans tradition symphonique, et issue d'une famille dont les parents n'appartenaient pas au milieu artistique, elle mène aujourd’hui une carrière internationale enviable.

De passage au Grand Théâtre de Québec pour y diriger l'OSQ dans Dubois symphonique, elle raconte comment elle a découvert sa vocation.

Je ne savais même pas qu'être cheffe d'orchestre c'était un vrai métier. Pour moi, c'était comme être astronaute. OK, j'ai une idée floue qu'il y a des gens qui exercent ce métier-là, mais qui arrive à faire ça? C'est quoi le parcours pour se rendre?

Dina Gilbert, debout sur un podium avec une baguette, dirige des musiciens.

Dina Gilbert en répétition pour le concert «Dubois symphonique».

Photo : Danahée Plouffe-Dubé

C’est son père, motivé par son propre manque de formation, qui a tenu à ce que six filles étudient la musique classique. Mon père voyait qu'il y avait des cousins qui avaient eu cette éducation musicale, puis ça lui avait manqué, dit-elle.

Entre le piano, la clarinette, la gestion de petites chorales et la direction chez les cadets, la jeune Dina poursuit son parcours avec enthousiasme, tandis que ses sœurs se tournent vers de nouveaux horizons.

C’est au baccalauréat, alors qu’elle poursuit des études en clarinette, que le déclic se fait lors d’un cours optionnel en direction d’orchestre.

Le professeur m’a dit après le premier cours : "Hey, Dina, tu as une facilité à diriger. As- tu déjà pensé être cheffe d'orchestre?" se souvient la cheffe, âgée aujourd’hui de 41 ans. Juste par cette question-là, puis d'avoir décelé mon potentiel, c'est là que j'ai comme fait, ah, mais c'est possible? raconte-t-elle.

Dina Gilbert et Claude Dubois sourient côte à côte devant une scène d'orchestre avec des lutrins et un piano à queue.

Dina Gilbert et Claude Dubois

Photo : Danahée Plouffe-Dubé

Cette profession marie toutes ses passions. Je suis vraiment tombée sur mon "x", confie-t-elle, avec cette fougue qui est loin de se tarir. Je trouvais que ça remplissait toutes les choses que je souhaitais. Autant le côté humain que le côté qui englobait tous les aspects musicaux, sans avoir à seulement choisir un instrument, dit-elle.

Propulsée par Kent Nagano

Le véritable tournant de sa carrière survient en 2013, lorsqu'elle est recrutée par Kent Nagano pour devenir son assistante à l’OSM. S'il n'y avait pas eu Kent Nagano qui m'avait choisie, puis qui m'avait prise ensuite comme mentor, et qui m'avait aidée pendant ces trois années-là, c'est clair j'aurais pas la carrière que j'ai aujourd'hui, soutient-elle.

Un homme avec une baguette de chef d'orchestre fait la pose.

Kent Nagano a été un véritable mentor pour Dina Gilbert. (Photo d'archives).

Photo : Avec l'autorisation de l'OSM / Sergio Veranes

Dina Gilbert explique que le maestro a perçu un ensemble de compétences techniques et intuitives essentielles à la direction d'orchestre. Une oreille exceptionnelle, un radar analytique et son efficacité de communication.

Ce que j'ai appris dans les 15 dernières années, c'est que 50 %, c'est être musicien, mais l'autre 50 %, c'est de la psychologie de groupe.

Après avoir terminé ses trois années en tant que cheffe assistante en résidence, elle a commencé à obtenir des postes de directrice musicale au sein de diverses organisations.

Elle est aujourd’hui cheffe attitrée des Grands Ballets canadiens de Montréal, directrice musicale et cheffe du Walla Walla Symphony (Washington) et première femme à occuper le poste de cheffe associée de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM). Ce n’est pas banal.

Portrait de Dina Gilbert.

Dina Gilbert au Grand Théâtre de Québec

Photo : Radio-Canada / Patricia Tadros

Le fait d’évoluer dans un secteur à forte prédominance masculine n'a jamais constitué un frein ni un facteur d'influence sur son évolution de carrière.

La cheffe explique qu’elle n'a pas ressenti de barrières durant ses études universitaires, bien au contraire. De plus, elle a grandi dans une famille de six filles, ce qui aurait contribué à une certaine naïveté protectrice face aux biais inconscients de son milieu.

Je pense que ça m'a donné une confiance de jamais avoir à me comparer, souligne-t-elle. Grâce à ça, puis de la façon que j'ai été élevée avec mes parents, que tout est possible, on dirait que ç’a aidé. Je les remercie infiniment pour ça, prend-elle le temps d’ajouter.

Le mélange des genres

On l'appelle souvent pour des projets qui sortent des sentiers battus. Elle a une curiosité manifeste pour ces défis et pour le développement de publics. J'ai une fascination pour que tout le monde trouve qu'un orchestre symphonique, ça peut les toucher, dit-elle.

Dina Gilbert, debout sur un podium avec une baguette, dirige des musiciens

La cheffe d'orchestre Dina Gilbert

Photo : Danahée Plouffe-Dubé

Le développement de publics n'est pas qu'une stratégie administrative, c'est une mission personnelle. Tout au long de sa carrière, elle a piloté divers projets de hip-hop symphonique, collaborant avec des figures emblématiques, telles que MC Solaar et IAM. On a également pu la voir diriger Voïvod symphonique l’an dernier avec l’OSM et l’OSQ.

Elle affirme qu'elle aime être l'interlocutrice entre différents genres musicaux pour créer un nouveau genre. J’ai un malin plaisir d'avoir un défi, puis de me dire qu'il faut que je convainque tout le monde de se réunir à la même place à la fin, mentionne Dina Gilbert.

L'ambition internationale

Entre un cancer vaincu il y a quatre ans et son nouveau rôle de mère, elle voit aujourd'hui ses priorités transformées. Je fais beaucoup plus de choix. J'accepte pas tous les contrats juste sur prétexte que j'ai du temps dans mon horaire, mentionne-t-elle.

À deux ans, sa fille a déjà pris l'avion 45 fois. Elle est vraiment pas problématique du tout en avion. Elle adore ça!, lance-t-elle.

Vue en contre-plongée d'une cheffe d'orchestre pointant sa baguette, dans une basilique.

La cheffe d'orchestre Dina Gilbert lors du concert «Harmonium symphonique» au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré. (Photo d'Archives).

Photo : Radio-Canada

Parmi ses souhaits, diriger au sein de salles prestigieuses à travers le monde, comme elle l’a fait en décembre dernier avec la Philharmonie de Paris et le trompettiste Pacho Flores. J'étais comme "hey! not a big deal!" dans le sens que je me sentais à ma place [...] j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir.

La cheffe espère vivre d'autres expériences de cette envergure et continuer d’être sollicitée par les grands orchestres du monde entier. Je me pince encore de me dire que je fais ce métier-là, ajoute-t-elle.

Dina Gilbert dirige l’Orchestre symphonique de Québec dans Dubois symphonique, samedi 2 mai 2026, au Grand Théâtre de Québec.

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