Dans la catégorie Wonder Woman de la charge mentale

Isabelle Gagnon (Christine Beaulieu) et deux de ses enfantsPhoto : KOTV
Isabelle Gagnon (Christine Beaulieu) dans L’œil du cyclone (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Isabelle, c’est un véritable couteau suisse. Elle gère TOUT : elle s’occupe de deux ados et d’une jeune adulte, et elle compose elle-même avec une mère un peu envahissante. Elle court partout; elle fait mille choses en même temps. Si la charge mentale avait un prénom, ce serait Isabelle. On adore son autodérision et son humour à toute épreuve qui l’aide à gérer les petits et grands défis de la vie quotidienne.
Si on peut pas rire des travers de ceux qu’on aime, c’est qu’on les aime pas vraiment.
– Isabelle Gagnon
Dans la catégorie mère poule

Môman (Serge Thériault), Rod (Bernard Fortin), Rénald (Marc Labrèche), Lison (Josée Deschênes), Caro (Guylaine Tremblay), Thérèse (Diane Lavallée), Réjean (Marc Messier) et Ti-Mé (Claude Meunier)Photo : Radio-Canada
Moman Paré (Serge Thériault) dans La petite vie (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Moman est patiente, Moman est résiliente. Elle tient sa famille à bout de bras. Elle encourage sa descendance du mieux qu’elle peut et avec ô combien de tendresse. Avec ses enfants Thérèse (Diane Lavallée), qui essaye tant bien que mal de cuisiner un pâté chinois, Rob (Bernard Fortin), le Rod Stewart des pauvres , qui lui confie encore son lavage à l’âge adulte, Caro (Guylaine Tremblay), qui se cherche et enchaîne les expériences décevantes, et Rénald (Marc Labrèche), le gratteux-ambitieux, la vie n’est pas de tout repos. Mais elle gère et elle nous fait encore rire.
Dans la catégorie main de fer dans un gant de velours

Huguette Delisle (Marilyn Castonguay)Photo : Productions Casablanca / Bertrand Calmeau
Huguette Delisle (Marilyn Castonguay) dans C'est comme ça que je t'aime (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Petite mère de famille banlieusarde des années 70, elle va devenir une criminelle hors pair. Elle se découvre un talent rare : l'œil du tigre, la capacité de tirer sans manquer sa cible. Elle est la preuve vivante qu’il ne faut sous-estimer personne et encore moins une mère.
Je suis la plus grande criminelle de l’histoire du Québec. C’est cet été que je vais le prouver.
Huguette Delisle
Dans la catégorie maman ourse

Émilie Bordeleau (Marina Orsini) et Ovila Pronovost (Roy Dupuis) dans Les filles de CalebPhoto : Michel Gauthier
Émilie Bordeleau (Marina Orsini) dans Les filles de Caleb (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Émilie élève une famille nombreuse dans des conditions précaires. Elle doit gérer la ferme, l'éducation et le foyer, la plupart du temps toute seule, car son mari, Ovila, s’occupe des chevaux, fait les foins ou est loin dans le bois. Femme de tête et de cœur, cheffe de famille à une époque où le rôle des femmes n’était pas reconnu, elle est une véritable précurseure qui a pavé la voie à de nombreuses héroïnes de fiction et inspiré des générations de femmes. En bonus, le documentaire Les filles de Caleb : l’histoire d’une passion (Nouvelle fenêtre), présenté par Marina Orsini, nous aide à mieux comprendre la dimension hors norme du personnage bouleversant d’Émilie.
Je jure sur la tête de Rose pis sur celle de Marie-Ange que ma fille va lire, écrire pis compter. Fie-toi à moi. – Émilie Bordeleau
Dans la catégorie tissées serrées

Stéphanie Valois (Hélène Florent), Claude Milonga (Anne Casabonne), Mimi May (Brigitte Lafleur) et Isabelle Lévy (Geneviève Rochette)
Stéphanie Valois (Hélène Florent), Claude Milonga (Anne Casabonne), Mimi May (Brigitte Lafleur) et Isabelle Lévy (Geneviève Rochette) dans La galère (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi ce sont des mères cultes : Leur authenticité, leur sincérité et leur complicité sont désarmantes. On se retrouve dans les aventures de ces quatre amies qui habitent ensemble avec leurs sept enfants. Elles se serrent les coudes dans tous les aspects de la vie quotidienne : l’éducation des enfants, les relations amoureuses foireuses, le travail, les soirées, les délires. Elles ont chacune un caractère bien trempé et se complètent à merveille. Une vraie bande de mères-copines qu’on a envie d’intégrer pour aller prendre l’apéro, rire des relations avec les hommes et se donner des conseils sur la parentalité.
Dans la catégorie maman louve

Rita Bougon (Louison Danis)Photo : Radio-Canada
Rita Bougon (Louison Danis) Les Bougon : c'est aussi ça la vie! (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Tita, c’est une grande gueule qui boit et qui dit tout ce qu’elle pense. C’est une mère qu’on remarque et qui prend beaucoup de place. Mais c’est aussi une mère débrouillarde qui protège son clan bec et ongles. Cette tribu anarchiste qui survit en manœuvrant en dehors du système nous montre que la force du clan familial ne se mesure pas à ce qu’il possède, mais plutôt à sa capacité à s’entraider.
Dans la catégorie mère cool

Natalie Rivard (Anne Dorval) et sa famillePhoto : Attraction/Gracieuseté
Natalie Rivard (Anne Dorval) dans Les Parent
Pourquoi c’est une mère culte : Natalie Rivard est une mère des plus normales. On peut facilement s’identifier à elle. Elle est sympathique, très organisée et toujours présente pour ses trois ados. C’est une mère mémorable en raison de son sens de la répartie, son sens de l’humour à toute épreuve et sa capacité à embellir tous les petits moments de la vie quotidienne.
Dans la catégorie héroïsme

Marie Lamontagne (Guylaine Tremblay)Photo : Aetios Productions
Marie Lamontagne (Guylaine Tremblay) dans Unité 9 (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Marie a voulu protéger sa fille en faisant de la prison à sa place, pour un crime qu’elle n’avait pas commis. Rien de moins. Tout l’amour d’une mère concentré en un seul mot : le sacrifice. Dans la série, on va rencontrer une galerie de personnages poignants, notamment incarnés par Suzanne Clément, Eve Landry, Catherine Proulx-Lemay, Micheline Lanctôt, Mariloup Wolfe, Édith Cochrane, Geneviève Schmidt, Hélène Florent, Natasha Kanapé-Fontaine, Schelby Jean-Baptiste, Sophie Prégent et Jessica Barker.
Dans la catégorie pilier de la famille et gardienne des traditions

Manmi (Miteille Métellus) et Papi (Fayolle Jean) Photo : Les Productions Jumelage
Rose « Manmi » Honoré (Mireille Métellus) dans Lakay Nou (Nouvelle fenêtre)
Pourquoi c’est une mère culte : Manmi, c’est plus qu’une mère, c’est la matriarche de la famille Honoré, le véritable poto mitan (pilier familial). Elle veut transmettre les traditions ancestrales haïtiennes tout en essayant, tant bien que mal, de s’adapter aux jeunes générations. Elle a de la poigne. Elle porte sa famille sur ses épaules avec autorité, amour et dévouement. Pour elle, concocter de bons petits plats est une façon de montrer son affection.
Elle n’a pas mis de riz dans ma recette de riz. Ce livre, c’est mon legs! Manmi

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2 days ago
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