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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayPour sa 14e édition, le festival Canoë Volant a encore reçu de nombreux visiteurs et pourrait atteindre un niveau d’affluence record selon les organisateurs.
Les températures très douces ont particulièrement attiré les habitants d’Edmonton et des alentours, venus en famille, entre amis ou en couple.
Mes équipes de production, qui sont là depuis presque le début du Canoë Volant, m’ont dit qu’hier soir, il n’avait jamais vu une telle fréquentation dans le ravin Mill Creek, raconte Daniel Cournoyer, co-organisateur du festival Canoë Volant.
Une sortie en plein milieu de l’hiver
Cette année, sur les trois sites du festival, les sentiers du ravin ont particulièrement été appréciés. Un moyen de profiter des températures très douces et d'avoir un peu plus d'espace.
Samedi soir, une famille de franco-québécois, déjà venue il y a quelques années, s’engage dans la forêt. On est arrivé tôt, on veut faire le grand tour à pied pour profiter de l’ambiance, puis après ça retourner à la Cité francophone.

De nombreux bénévoles guidaient la foule entre les différents sites du festival.
Photo : Alice Burgat
Cette promenade est aussi une expérience sonore et visuelle qui émerveille les enfants et parents.
Quand il fait sombre et froid, surtout après que Noël soit passé, c'est vraiment agréable de voir ces lumières, déclare Catherine Judin, habitante d’Edmonton venue pour la première fois.
Pendant quatre soirs, des activités très différentes ont attiré un large public : concerts de musique francophone et autochtone, spectacle drag, stand de tire d’érable et atelier de sculpture de glace, entre autres
Nick Slade habite le quartier de Bonnie Doon avec sa femme et leur fils. Ils ont découvert le festival il y a quelques années, en voyant des panneaux dans leur rue, mais ne connaissaient que très peu la culture francophone.
Découvrir ces histoires et cette culture dans un environnement hivernal, je pense que c'est aussi un aspect très intéressant. Cela anime vraiment cet espace à une période où, autrement, personne ne viendrait ici, souligne-t-il.
Des défis logistiques
Vers 18 h 30, samedi soir, la file est déjà longue en haut de la glissade de neige en face de la Cité francophone. Après plusieurs essais en luge, Daniel Cournoyer, co-organisateur du festival, annonce que la glissade sera fermée ce soir. Les pluies verglaçantes de la veille ont rendu l’activité trop dangereuse pour les enfants.
Un peu plus tard, il est appelé par un bénévole, car un enfant a perdu ses parents.
En l’espace de dix minutes, tout était réglé. Mais un festival de cette taille, ça suppose une grosse logistique derrière. On est une très petite équipe et ça, il va falloir que ça change pour être en mesure de maintenir un festival qui est sécure pour le public, avoue Daniel Cournoyer.

La file d'attente était longue pour goûter la tire d'érable, une recette héritée des peuples autochtones.
Photo : Alice Burgat
Depuis la première édition, le festival est gratuit. Il repose notamment sur une équipe d’environ 200 bénévoles.
Des boîtes à dons étaient aussi présentes un peu partout sur les différents sites, avec l’option de paiement sans contact pour la première fois.
Si tout le monde donnait rien que 5 pièces, cela servirait à enrichir la programmation, mais aussi à assurer l’encadrement et la sécurité, explique Daniel Cournoyer.
Cette année, des partenaires, comme Chant’ouest, FrancoQueer, ou encore le Native Counselling Services of Alberta, ont permis d’enrichir la programmation sans avoir à payer le prix fort. Le festival n'a eu qu'à fournir les infrastructures.
Du côté des festivaliers, la foule n'avait pas l'air de diminuer l'enthousiasme ce samedi soir. Les habitués, comme Iain Ilich, un Franco-Albertain, ont vu le festival grandir.
Ce n’est plus seulement la communauté francophone, mais c’est la grande communauté d’Edmonton qui vient ici maintenant, et c’est bien comme ça aussi, conclut-il.

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3 months ago
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