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Le savoir-faire québécois derrière le film Michael

4 days ago 13

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Une grande partie des effets visuels du film biographique Michael, qui prend l’affiche vendredi, ont été réalisés au Québec par quelque 300 artisans. « C’est un projet très important, surtout que les dernières années ont été un peu difficiles », fait remarquer Véronique Tassart, directrice des projets stratégiques du groupe Cinesite.

La branche montréalaise du groupe Cinesite – qui est aussi implanté à Vancouver et à Londres – compte parmi les quatre studios de la métropole qui ont travaillé sur Michael, avec Rodeo FX, Folks et Alchemy 24, des entreprises réunies par le superviseur des effets visuels du film, Louis Morin, lui aussi québécois.

Il s’agit d’une importante marque de confiance à l'égard des talents québécois de la part des producteurs Lionsgate et GK Films, qui ont investi massivement dans ce film retraçant la carrière de Michael Jackson, de ses débuts avec les Jackson Five jusqu’à son ascension au rang de supervedette internationale.

Grâce au budget colossal de 200 millions de dollars américains (273 millions de dollars canadiens) dont a disposé le long métrage, plusieurs s’attendent à ce que ce dernier dépasse le milliard de dollars en recettes mondiales.

Il faut dire que les studios au Québec remportent souvent des prix Emmy, des Oscars, des VES Awards, donc ce n'est pas une nouveauté. Les gens de l'industrie savent qu’au Québec, on a un savoir-faire incroyable, explique Véronique Tassart.

Cinesite a travaillé notamment sur des éléments visuels comme les foules monstres qui assistent aux concerts du « roi de la pop », une expertise que le studio avait aussi mise à profit dans le film Rocketman, sur la vie d’Elton John.

Le but principal, c’est de rendre le tout réaliste. En fait, on espère que nos effets visuels soient le moins visibles possible, parce que c’est ça, notre talent, indique Véronique Tassart, qui ajoute : On veut que notre travail soit invisible, mais que les gens sachent qu’on fait partie de ce grand projet-là.

Une industrie qui reprend des couleurs

Cette dernière se réjouit d’autant plus que ce projet d’envergure vient redonner un peu de tonus à une industrie qui a été malmenée depuis 2023, dans la foulée de la double grève qui a sévi à Hollywood.

En septembre 2025, on était rendus à 2300 employés [dans le secteur des effets visuels], ce qui représente une perte de 70 % par rapport à décembre 2022. C’est près de 6000 emplois qu’on a perdus, affirme-t-elle.

La sortie du film Michael coïncide d’ailleurs avec la publication de données encourageantes pour l’industrie audiovisuelle canadienne.

Dans son rapport économique annuel dévoilé mardi, l’Association canadienne des producteurs médiatiques (CMPA), qui représente les producteurs indépendants du pays, fait état d'une hausse de 9,5 % de l’activité de production étrangère au Canada.

Cette activité de production comprend notamment le travail d’effets visuels réalisé par des studios canadiens pour des films et des séries télévisées de l’étranger, dont une grande majorité provient des États-Unis.

Parmi les grandes productions américaines tournées au Canada l’an dernier figuraient les séries IT: Welcome to Derry, The Last of Us, Doc et Happy Face, ainsi que les films Frankenstein, Tron: Ares et Final Destination: Bloodlines.

L’industrie canadienne de la production cinématographique et télévisuelle a généré un volume de production de 10,2 milliards de dollars au cours de l’exercice 2024-2025, une hausse de 4,6 % sur un an.

Le jeune homme pose sur fond rouge.

Le chanteur et danseur Jafaar Jackson, fils de Jermaine Jackson, fera sa première apparition au grand écran dans le rôle de son oncle Michael.

Photo : Page Facebook de Jafaar Jackson

Un scénario remanié

Michael est réalisé par Antoine Fuqua, à qui l'on doit des films comme Training Day et la série Equalizer. Le « roi de la pop » est incarné par son neveu Jaafar Jackson, fils de Jermaine Jackson, le frère de Michael Jackson.

Le film débute en 1966 à Gary, ville de naissance de la vedette dans l’Indiana, pour s'achever en 1988, à Londres, lors d'un concert de sa tournée Bad World Tour. En ayant choisi cette période, on évite les sujets qui dérangent, en particulier les affaires judiciaires qui ont commencé à brouiller l'image de l'icône à partir des années 1990.

Un tiers du film était initialement consacré à ces ennuis judiciaires, notamment une plainte pour abus sexuel déposée par un adolescent du nom de Jordan Chandler, en 1993. Cette affaire s’est réglée en 1994 par un accord financier avec la famille du jeune homme.

Ce n'est qu'après le tournage que les avocats chargés de la succession de Michael Jackson ont réalisé que cet accord comprenait une clause interdisant toute représentation ou mention de ce dernier dans un film. La fin du long métrage a donc dû être entièrement réécrite.

Avec les informations de Louis-Philippe Ouimet

Avec les informations de The Hollywood Reporter

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