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Les Grands Crus musicaux envisagent une relocalisation près du Costco de Chicoutimi

3 months ago 50

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Le festival les Grands Crus musicaux envisage de quitter le centre-ville pour relocaliser sa prochaine édition dans le stationnement du Costco de Chicoutimi, en raison de difficultés répétées avec la Zone portuaire de Chicoutimi.

L’événement, qui en sera à sa cinquième édition en juillet, avait jusqu’à maintenant eu lieu à la Zone portuaire, à quelques pas du centre-ville de Chicoutimi.

Le festival travaille depuis plusieurs mois avec différents partenaires sur une relocalisation de l’événement. Il conservera la même formule, avec deux fins de semaine de spectacles, soit du 2 au 4 juillet et du 9 au 11 juillet.

Une scène temporaire serait installée dans le stationnement où se trouvent les commerces à grande surface Sail, Club Piscine, Costco et Rona, à l’angle des boulevards Talbot et du Royaume, dans une zone commerciale à l’entrée de Saguenay.

Une maquette en trois dimensions illustrant un site.

Le festival les Grands Crus musicaux envisage de quitter le centre-ville de Chicoutimi pour établir sa prochaine édition dans le stationnement du Costco. Une scène temporaire y serait installée pendant les deux fins de semaine de l'événement en juillet.

Photo : Radio-Canada / Image fournie par les Grands crus musicaux

Le projet est avancé, tout comme les discussions avec la Ville de Saguenay afin d’obtenir les dernières autorisations pour tenir le festival.

Un manque de prévisibilité critiqué

Le producteur de l’événement, Jean-François Thorn, dit avoir décidé de travailler sur le projet en raison de difficultés répétées qu’il a rencontrées au fil des ans avec la Zone portuaire de Chicoutimi dans l’organisation et la planification du festival.

Un homme prend la pose.

Jean-François Thorn est le président-directeur général de UPROD, l’entreprise qui produit le festival des Grands Crus musicaux.

Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier

Il évoque un manque de prévisibilité récurrent et l’absence de réponse sur différents éléments, qui faisaient peser un stress financier sur son organisation.

À long terme, ce que ça fait, c’est que la relation devient toxique. Parce que là, il y a de la frustration de notre côté, parce qu'on n'a pas de réponse. L'équipe devient nerveuse, parce qu’à un moment donné, on ne sait pas où on s'en va.

L’an dernier, on a lancé notre événement et le contrat n’était même pas signé avec la Zone, parce qu’on ne l’avait pas encore. L’an dernier, ça a pris un an à avoir notre contrat, déplore-t-il.

Le producteur affirme avoir fait face à une intransigeance de la direction au fil des années. On est confrontés avec une direction qui est ultra rigide, inflexible. Et l'impression que ça nous donne, c'est qu'il n’y a pas vraiment de raison, laisse-t-il tomber.

Des coûts deux fois moins élevés

L’augmentation des coûts pour tenir l’événement dans les dernières années a aussi pesé dans la balance. Il coûterait environ deux fois moins cher aux Grands Crus musicaux pour tenir le festival près du Costco, en louant une scène et des clôtures pour ceinturer le site.

À la Zone portuaire, la facture atteignait maintenant 65 000 $ pour pouvoir tenir l’événement, indique-t-il. Le site est géré par la Société de gestion de la Zone portuaire de Chicoutimi, qui est un organisme qui relève de la Ville de Saguenay.

Vue aérienne du spectacle de Bad Religion sur la Zone portuaire de Chicoutimi.

Vue aérienne du spectacle de Bad Religion lors des Grands Crus musicaux de Saguenay en juillet 2025.

Photo : Radio-Canada / Julien Gagnon

Jean-François Thorn mentionne que des efforts ont été faits du côté de la Ville afin de tenter de retenir l’événement près du centre-ville, mais que son organisation a dû privilégier une autre option, pour assurer la pérennité du festival.

Il ne ferme cependant pas la porte à ce que l’événement puisse avoir lieu à la Zone portuaire. S’il y a une possibilité qu'on retourne là-bas, c'est qu’il faudrait que ça change pas mal, laisse-t-il tomber.

Selon une étude réalisée par une firme indépendante pour le compte de l’organisation, le festival a attiré quelque 41 500 festivaliers en 2025, dont près de 30 % sont des touristes.

Une uniformisation de la grille tarifaire

Le directeur général de la Société de gestion de la Zone portuaire de Chicoutimi, Fabien Hovington, dit avoir appris mardi dans les médias que les Grands crus musicaux comptaient quitter la Zone portuaire.

Il affirme ne pas être inquiet de pouvoir combler les dates laissées vacantes rapidement, alors que l’été est une période achalandée pour la Zone portuaire. L’organisation accueille 60 événements par année.

Fabien Hovington se tient devant le Saguenay en hiver.

Fabien Hovington est le directeur général de la Société de gestion de la Zone portuaire de Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier

Il soutient cependant qu’il n’y a pas eu d’augmentation de coûts pour les festivals dans les dernières années, mais plutôt une uniformisation de la grille tarifaire pour tous les événements, à la demande de la Ville de Saguenay.

Avant ça, il y avait des clauses de redevances, là, il n’y a plus de redevances. Ça portait souvent à confusion, puis ça faisait de la chicane. On a uniformisé les prix pour tout le monde. Tous nos promoteurs de cet été sont signés.

Il rejette les critiques sur l'intransigeance de sa direction. On n'a pas de misère avec aucun promoteur d'ailleurs, ça va très bien, ça fait 13 ans que je suis ici et on a des promoteurs de l'extérieur, on a des promoteurs de la région, répond-il.

La rigidité, à ses yeux, provient plutôt de la grille tarifaire uniformisée pour tous les événements.

Plus tôt en janvier, Saguenay a dû débloquer 200 000 $ pour éponger un déficit de l’organisation. Le maire Luc Boivin a également annoncé que le mandat de la Société de gestion sera réévalué.

Un projet de scène permanente

Les Grands Crus musicaux travaillent également sur un projet à plus long terme dans le secteur.

Avec des partenaires privés, l’organisation souhaite construire une scène permanente, qui se trouverait sur un terrain situé à l’arrière des commerces Sail et Club Piscine.

Des fils électriques sont entreposés

Jean-François Thorn et son équipe gèrent environ 200 événements par année, en plus du festival des Grands Crus musicaux.

Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier

Le terrain, qui appartient au Groupe Alfred Boivin, serait cédé grâce à un bail emphytéotique. Le site pourrait ensuite être géré par la société de développement commercial Zone Talbot.

On ne veut pas gérer ça, on veut que ce soit fait par un tiers, pour que, s'il y a d'autres gens qui veulent faire des événements là, qu’ils puissent le faire. Mais nous, notre contribution, c'est de dire que notre matériel des Grands Crus, on va le laisser là de façon permanente et que les gens vont pouvoir s'en servir, explique Jean-François Thorn.

La scène pourrait être construite en 2027, si tout se déroule tel qu’espéré.

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