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Souveraineté culturelle : le milieu culturel salue « une avancée majeure »

2 months ago 32

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La recommandation, jeudi à Paris, de l’adoption d’un protocole additionnel pour renforcer l’application de la Convention de 2005 de l’UNESCO dans l’espace numérique – « une victoire pour le Québec », selon le ministre de la Culture et des Communications du Québec, Mathieu Lacombe, qui militait en ce sens depuis deux ans – a été saluée vendredi par le milieu culturel.

Ce dernier y voit une avancée majeure pour la protection de la souveraineté culturelle face aux géants du numérique.

Cette recommandation a été décidée par le comité intergouvernemental assurant le suivi de la Convention de 2005, qui protège les cultures nationales contre la mondialisation.

Le milieu culturel québécois et canadien réuni au sein de la Coalition pour la diversité des expressions culturelles (CDEC) souhaitait que la Convention de 2005 de l’UNESCO évolue pour s’adapter aux mutations technologiques en cours.

Cette initiative vise à permettre notamment aux États de mieux défendre leurs lois sur la découvrabilité de leurs films, les musiques ou encore leurs séries sur les grandes plateformes, comme Netflix ou Spotify, si ces dernières les contestent devant des tribunaux.

Cette décision constitue une première étape importante, a souligné, par communiqué, la CDEC, qui a salué une avancée majeure.

Ce n'était pas gagné

L’Union des artistes fait partie des membres québécois de la CDEC. Ça faisait longtemps qu’on attendait [cette avancée], explique sa présidente, Tania Kontoyanni.

Le combat n’est pas gagné, mais on a fait un pas dans la bonne direction. Ça nous donne de l’espoir et des outils pour continuer le combat.

L’Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) se félicite aussi de ce jalon posé.

L’an dernier, à la même époque, ce n’était pas gagné et, aujourd’hui, on a une quasi-unanimité en faveur de l’adoption de ce protocole additionnel, s’est réjoui Simon Claus, directeur des affaires publiques et de la recherche à l’ADISQ.

Une femme parle les mains ouvertes.

La présidente de l’Union des artistes, Tania Kontoyanni.

Photo : Radio-Canada

Le vent a tourné au fil des mois

Au-delà de la décision prise jeudi à Paris, le milieu culturel souligne l’effort collectif entrepris pour mobiliser la société civile et les décideurs – Ottawa a fini par se rallier à l’action du ministre Lacombe – sur les questions de préservation de la diversité des expressions culturelles et de la créativité humaine dans des écosystèmes numériques de plus en plus occupés par l'intelligence artificielle générative.

Chacun a bien joué son rôle : le Québec à travers Mathieu Lacombe, le Canada à travers Marc Miller [le ministre de l'Identité et de la Culture canadiennes], indique Tania Kontoyanni.

Auparavant, c’était beaucoup les artistes qui disaient : "le voyez-vous le danger? note-t-elle. Là, tout d’un coup, on dirait qu’il y a une espèce d’alliance naturelle pour dire : "on ne peut pas juste subir les développements technologiques; il faut que ça se développe avec nous, selon nos besoins, dans un respect".

Simon Claus a également vu le discours évoluer favorablement au cours des derniers mois.

On sent que la souveraineté culturelle à travers le Canada est un sujet beaucoup plus à la mode. [...] Le contexte a beaucoup joué.

Il faut dire que les différentes annonces politiques faites par le président Trump depuis son retour à la Maison-Blanche ont ravivé les craintes de plusieurs pays, dont le Canada, pour leur souveraineté.

Mathieu Lacombe marche dehors, suivi par deux personnes.

Mathieu Lacombe est ministre de la Culture et des Communications du Québec depuis trois ans.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Un ministre vraiment impliqué

La CEDC et l’UDA mettent également en avant le leadership de Québec dans ce dossier défendu par le ministre Lacombe.

C’est un ministre qui s’est vraiment impliqué à comprendre les enjeux et comment être constructif, dit Tania Kontoyanni. Il a exercé un leadership très positif.

Simon Claus souligne lui aussi le legs important de Mathieu Lacombe dans cette réussite, et plus largement son travail accompli en tant que ministre de la Culture et des Communications.

Le protocole additionnel reste désormais à être formellement adopté par la Conférence des parties à la Convention en 2027 puis à être approuvé au sein du système des Nations unies.

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