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Un spectacle d’adieu émouvant pour 1755

6 months ago 37

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Le rideau est tombé pour une dernière fois, dimanche, sur le groupe 1755. La légendaire formation musicale acadienne a donné son ultime spectacle devant une salle comble au Théâtre Capitol, à Moncton.

Toute bonne chose a une fin, a lancé Roland Gauvin aux quelque 800 personnes qui acclamaient le groupe pour ce dernier soir.

Ç'a été vraiment spécial d'être capable de faire ça dans la plus belle salle de Moncton, en votre compagnie, a ajouté Pierre Robichaud.

Foule devant une scène au Théâtre Capitol.

En cinq soirs, près de 4000 personnes sont venues faire leurs adieux à 1755 au Théâtre Capitol.

Photo : Radio-Canada / François Le Blanc

Au total, près de 4000 personnes ont assisté aux cinq soirées pour célébrer la fin de cette époque.

Le dernier soir, avant le début du spectacle, on sentait d'ailleurs une fébrilité dans la salle. C'est un spectacle que personne ne voulait rater. Mais personne n'espérait voir un jour la fin de 1755.

Des gens se sont présentés au Théâtre Capitol sans billet, dans une dernière tentative pour faire partie de cet événement historique.

Un guitariste, assis, regarde tristement vers le sol.

Pierre Robichaud, ému, après une chanson.

Photo : Radio-Canada / François Le Blanc

Dans la foule comme sur scène, les yeux étaient humides.

On voulait vraiment faire des boîtes de mouchoirs avec le logo 1755, dit Roland Gauvin. Juste pour nous autres, on en aurait acheté 12 boîtes.

Femme souriante en entrevue.

Lydie Henri, de Bonaventure, dit que le lien entre 1755 et la Gaspésie est très fort.

Photo : Radio-Canada

C'était très émotif, on avait la larme à l'oeil, nous autres aussi, avoue Lidye Henri, qui était venue de Bonaventure, en Gaspésie. On a aimé le moment.

Philon Cormier a fait le voyage des Îles-de-la-Madeleine.

J'ai braillé! Ça m'a rappelé des souvenirs. Dans ce temps-là, on était acadien tout seul. Il n'y avait pas d'Internet, pas de télévision. Quand on a entendu 1755, on s'est réveillé.

Pendant deux heures, le groupe a joué ses plus grands succès : Boire ma bouteille, La gang arrive, Le monde a bien changé.

Spectacle.

Les Hay Babies accompagnaient le groupe comme choristes.

Photo : André Audet Photography

Les Hay Babies comme choristes, le saxophoniste Brian Coughlan, la chanteuse Isabelle Ouellette et le guitariste Chris Wheathon faisaient partie des invités spéciaux.

Au cours du spectacle, Roland Gauvin et Pierre Robichaud ont partagé des anecdotes à la fois drôles et touchantes.

C'était une commune, on était une gang de hippies, se souvient Roland Gauvin quand il pense à leurs premières rencontres à la Maison Jaune, au Cap-de-Shédiac.

C'est à cette époque que leur premier grand succès a vu le jour : UIC, sur l'assurance-chômage, écrite en collaboration avec Ralph Williams, un anglophone.

Des chanteurs sur une scène, dont un qui lève les bras en l'air.

Roland Gauvin, à gauche, avec Pierre Robichaud, lors de la chanson «Réveille».

Photo : Radio-Canada / François Le Blanc

Dans la salle, le public chante en choeur avec le groupe. Vieux ou moins vieux, 1755 a rassemblé plusieurs générations sur 48 ans.

Antoine Raffy, de Moncton, voyait le groupe pour la première fois.

J'ai vraiment aimé. J'ai vraiment aimé La maudite guerre, dit-il avec un large sourire.

S'ils sont passés au travers de toutes ces générations, c'est parce qu'ils avaient quelque chose à nous raconter et à nous dire, affirme Alain Roberge, de Dieppe,

Pierre Robichaud et Roland Gauvin, du groupe 1755.

Pierre Robichaud et Roland Gauvin du groupe 1755, lors de leur spectacle de retrouvailles en 1994.

Photo : Radio-Canada

Le groupe a rendu hommage à tous ses anciens membres, qui ont quitté le groupe ou qui sont disparus. Le poète Gérald Leblanc, auteur de la majorité des textes qui ont fait la marque du groupe, est l'un d'eux.

Sa chanson Le monde a bien changé a été intronisée au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.

Un poète [...] qui avait écrit des choses personnelles et qui a eu confiance en nous autres. Il nous les a données pour qu'on puisse les exposer à la planète.

La chanson Rue Dufferin a ému Roland Gauvin, qui a grandi non loin de là.

Quand j'ai vu le poème, tout de suite, ç'a inspiré la musique qu'on a sortie. Je ne savais pas qu'à soir... ce serait la dernière fois qu'on la jouerait, ajoute le chanteur et guitariste, la voix étreinte par l'émotion.

Pendant 48 ans, 1755 a fait vibrer le coeur des Acadiens.

Le groupe a fait des pauses dans le passé et a présenté des spectacles de retrouvailles, pour la plus grande joie des amateurs de musique, mais il dit s'arrêter pour de bon cette fois-ci.

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