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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLe géant de l'événementiel Live Nation s'est entendu avec le département américain de la Justice pour mettre un terme à la procédure pour pratiques anticoncurrentielles qui visait le groupe et qui faisait l'objet d'un procès depuis une semaine, a dit lundi un responsable du département.
Beaucoup d'observateurs s'attendaient à cette issue, d'une part parce que le juge chargé du dossier avait écarté certaines accusations avant le début du procès, et d'autre part du fait de la ligne du gouvernement Trump, réticent à intervenir en matière de concurrence.
Sous réserve de validation par le juge fédéral de New York Arun Subramanian, cet accord mettra fin au procès qui avait démarré le 2 mars.
Pour autant, plusieurs des 39 États qui étaient parties prenantes dans la procédure ont refusé de transiger, a expliqué, dans un communiqué, le bureau de la procureure de l'État de New York, Letitia James.
Le responsable du département a indiqué que tous les détails de l'accord n'étaient pas finalisés et que le gouvernement discutait avec les États pour éventuellement ajuster sa copie.
280 millions de dollars américains de dommages et intérêts
L'accord passé avec le département prévoit le versement de 280 millions de dollars américains (soit 380 millions de dollars canadiens) de dommages et intérêts, mais serait réduit si certains États n'y adhéraient pas, a prévenu le responsable.
La transaction inclut aussi des mesures pour limiter la capacité de Live Nation à négocier avec des salles des contrats d'exclusivité pour la billetterie, ainsi que la possibilité pour d'autres promoteurs d'organiser des concerts dans des lieux contrôlés par Live Nation.
Live Nation a également accepté de céder 13 salles dont il était propriétaire, a indiqué le département, parmi les 460 qu'il contrôle.
La poursuite reprochait à Live Nation d'agir en monopoliste sur le marché de l'organisation de spectacles et de faire même sur la billetterie par l’intermédiaire de sa filiale Ticketmaster, rachetée en 2010.
Il était notamment accusé de forcer les artistes et les salles à s'engager avec lui, d'écarter la concurrence et d'imposer aux spectateurs des frais trop élevés.
Live Nation conserve Ticketmaster
L'accord ne prévoit pas la scission entre Live Nation et Ticketmaster, que réclamait jusqu'ici le département de la Justice.
Le responsable a fait valoir qu'aucun juge n'avait ordonné une scission dans une affaire de concurrence en 40 ans. Il a également avancé l'argument selon lequel en cas de séparation, Ticketmaster aurait vraisemblablement été vendu à une société de capital-investissement, ce qui aurait fait monter les prix des billets.
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1 month ago
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